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Maman,
Tu m’as porté avant même que je ne respire,
Soulevé mille montagnes juste pour me faire sourire.
Femme qui aime sans retour,
Toi qui fais du quotidien un chant d’amour
Chaque ride sur ton front est une victoire,
Chaque silence, une prière pleine d’espoir.
Tu ne brilles pas sur les scènes du monde,
Mais ta tendresse est plus vaste qu’une mer profonde.
Tu n’es pas une femme, tu es mille,
Reine sans couronne, mais aux gestes subtils.
Chaque larme que tu caches, Dieu la recueille,
Et chaque sourire que tu donnes, c’est Lui qui l’accueille.
Maman,
Ton amour me parle de Dieu, de sa tendresse éternelle.
Assez tôt tu m’appris la langue maternelle
Tu pries en silence, tu donnes sans bruit,
Tu es la parabole vivante de l’amour qui porte du fruit
Tu es une église en chair et en cœur,
Un tabernacle d’amour, un autel de douceur.
Que Dieu te comble, Maman fidèle et forte,
Car à travers toi, c’est Lui qui frappe à nos portes.
Ton cœur, c’est un sanctuaire silencieux,
Où montent mes blessures, mes vœux, mes cieux.
Tu n’as pas fait de miracles comme les saints d’autrefois,
Mais tu m’as relevé et c’était bien plus d’une fois.
Maman,
Tu n’as pas appris dans les livres,
Mais fort est chaque message que tu livres
Oui, tu es une bibliothèque de sagesse,
Une prophétie qui guérit les faiblesses.
Dans tes mains, Dieu a caché Sa lumière,
Et dans ton dos courbé, il a mis Sa prière.
Aujourd’hui, je rends gloire à Dieu pour ton nom,
Car pour moi, tu es plus qu’une maman de renom.
Quand tu plies les genoux, la terre s’apaise,
Et ton simple « Notre Père » fait fuir la mauvaise braise.
Que le Seigneur t’élève, toi qui t’es tant donnée,
Et qu’un jour, au ciel, ce soit toi qu’on vienne couronner.
